Libé et le "chat" politologue

Publié le par F.

Les anglophones le nomment le chat (du verbe "to chat"), les québécois ont trouvé le "clavardage" et les français ...

Quoiqu'il en soit, au journal Libération, il y a des chats en ligne et des chats d'actualité synthétisés et conservés quelques jours. Jeudi 12 en fin de journée, il s'agissait d'une politologue qui répondait aux questions des "Libénautes" (encore un joli terme de type impax !) sur la parité en politique. On peut le lire ici.

Et apprendre ainsi qu'une "femme qui sort de l’espace qui lui est assigné se voit jugée comme déviante. Elle sera qualifiée d’«autoritaire», alors qu’un homme sera «ferme». Il est aussi certain que les femmes seront renvoyées à leur physique, aussi bien à la faiblesse de leur physique, qu’à sa dimension de séduction. C’est une manière de leur dire qu’elles ne sont pas à leur place."

Et enfin, "une chose est sûre, le rapport au pouvoir est un combat, et hommes et femmes ne pourront changer ces règles que s’ils arrivent à passer du côté de ceux qui les érigent."

A méditer pour le week-end ...

Publié dans féminin France

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Alfred 05/11/2006 19:26

Mouais...Pour les hommes comme pour les femmes, la quête du pouvoir est dure, et s'oppose à plusieurs vexations. Mais c'est seulement pour les femmes que ces vexations sont enregitrées, analysées et commentées..

F. 05/11/2006 20:00

Car pour les hommes, c'est certainement de l'histoire ancienne ! Ce qui ne retire rien à la dureté du combat. Disons juste qu'il est plus installé dans le temps, donc sans doute plus habituel.

gwendoline 19/10/2006 12:53

Merci pour ce lien ; c'est édifiant.

Fauvelle 14/10/2006 08:55

On va surtout méditer sur votre besoin de psychothérapie pour vous guérir de votre impression obsessionnelle que les femmes sont toujours des victimes.

 

Vous seriez plutôt du genre bourreau, puisque vos lectures nous mettent à la torture :-)

 

Avez-vous essayé d'enlever vos ornières pour sortir de vos clichés féministes ?