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coup de gueule

Samedi 13 décembre 2008 6 13 /12 /2008 08:27
Les 60 ans de la Déclaration universelle des droits de l'homme ont été abondamment cités dans les médias.

A lire d'urgence, cet
article du Monde qui souligne enfin le problème français de notre appellation (pour "human rights" moins sexiste en anglais). Quand l'histoire et le vocabulaire s'additionnent !
Ainsi comment traduire correctement : human rights of women ? Eh bien, par droits de l'homme des femmes, voyons !!!
Mardi 18 novembre 2008 2 18 /11 /2008 23:17

Vous avez sans doute vu que ce blog était entré en phase léthargique de demi-sommeil. Pour cause de boulot et de planning trop chargé.
Mais un mail est venu hier le réveiller, qui disait : "votre blog est apparu comme proche de nos idées et de ce que nous faisons. Nous souhaiterions créer un partenariat entre votre blog et le notre." Je vous laisse le soin d'y faire un tour (ce qui me permet de faire ainsi un lien croisé comme demandé). Et de découvrir que sous couvert de confidences entre femmes, de billets sur les idées toutes faites concernant les femmes et le sexe, les belles-mères ou encore la cuisine, il s'agit tout simplement de promouvoir une ligne de plats cuisinés !

Alors justement, pour sortir des sentiers balisés ou récupérés des "idées toutes faites", voici une rapide revue des informations qui ont retenu mon attention ces derniers jours. C'est un peu en vrac, mais c'est sans doute ma réaction à la pause léthargique !

- le groupe Agefi vient de publier la 15e édition de son guide des Etats-majors des grandes entreprises en France : la
place des femmes y est stable avec 12,5% de femmes au sein des états-majors (contre 12% l'an dernier) et seulement 3% au poste de PDG ou de président du directoire ; les femmes sont plus présentes dans les directions de la communication et celles des ressources humaines.

- si le constat est toujours aussi décevant, on peut lire ensuite cet article pour espérer que la tendance finisse par évoluer :
Féminiser le management, c'est bon pour l'entreprise. C'est L'Entreprise qui l'écrit et précise que de plus en plus de sociétés nomment des femmes dans leur équipes de direction non par souci du politiquement correct, mais parce que cela est rentable. Un discours qui devrait faire mouche en période de crise économique ! Conclusion pragmatique de l'article : "quand des problèmes se posent, mais que le dialogue est de qualité, on trouve des solutions".

- S'agit-il de trouver des solutions ou de prendre conscience que la répartition des rôles entre filles et garçons intervient dès la petite enfance ? Cet
article du Monde explique trés clairement pourquoi le combat pour l'égalité des sexes doit commencer le plus tôt possible. Et au-delà de l'expérience suédoise (innovante pour nous), la sociologue Marie Duru-Bellat explique comment l'accumulation des "petites différences qui paraissent à première vue dérisoires finit par peser : le fait que les enseignants s'intéressent moins aux filles, notamment dans les matières scientifiques, semble nourrir une moindre affirmation de soi que l'on retrouve chez les femmes dans le monde du travail." A appliquer sans doute aussi au monde du management !
Enfin pour se persuader de tout ce qu'il reste à faire dès l'école, il suffit de lire dans le détail l'étude réalisée à la demande de la Halde sur la
place des stéréotypes et des discriminations dans les manuels scolaires. Edifiant dans la France du XXIe siècle !

Dimanche 8 juin 2008 7 08 /06 /2008 22:12
Il ne s'agit pas ici de danse de salon, mais d'actualités.

Certes, "la loi favorise l'égal accès des femmes et des hommes aux responsabilités professionnelles et sociales" : cela devrait être inscrit bientôt dans la constitution à la demande des députés, si les sénateurs l'acceptent. Mais on sait bien qu'il faudra encore du temps à la parité tant politique que professionnelle pour être tangible en France.

Certes, il y a une femme (blanche et européenne d'origine) maire d'Akono au Cameroun. Mais on en parle parce que ce serait la seule femme maire en Afrique noire ! Enfin, on en parle surtout dans la presse locale de sa région d'origine, le Nord. Et pour voir tous les lieux de pouvoir où il n'y a toujours pas de femmes, il suffit de consulter régulièrement le blog "du rose dans le gris".

Certes, on parle abondamment de la virginité et du mariage depuis une certaine décision de justice à Lille. Une décision légale mais révoltante, car dans ce cas précis, tout est mélangé et récupéré. On oublie le cas personnel d'une jeune femme qui ne souhaitait nullement devenir une icone du droit à l'émancipation des femmes, qui risque même de vivre très mal une médiatisation par ailleurs justifiée sur le fond. Depuis quand dans la France du XXIe siècle les questions intimes de sexualité s'invitent au tribunal sous couvert de religion ? Point positif : on parle enfin de ce qui pose de graves problèmes au sein des familles musulmanes et on libère même la parole sur ces sujets souvent tabous. Un "chat" sur oumma.com résumé ici se termine même par une idée intéressante : développer des cours d'éducation sexuelle dans les mosquées !
Pour trouver les pétitions à signer sur le sujet, et des illustrations radicales, voir le féminin l'emporte.
Mercredi 17 octobre 2007 3 17 /10 /2007 18:07
Doris Lessing aura 88 ans le 22 octobre.Contente pour le prix Nobel de littérature décerné à Doris Lessing : il aurait pu venir avant. Mais bon !
Si on se rappelle que
depuis 1901, seules 33 femmes ont reçu ce prix (dont Marie Curie qui l'a eu 2 fois), on constate que la littérature (11 prix) et la paix (12 prix) sont les disciplines les plus féminines du Nobel !

Contente aussi que ce soit une femme qui empoche le
Man Booker Prize, plutôt réputé dans le monde des lecteurs anglophones. A vrai dire, je ne connais pas l'Irlandaise Anne Enright ni son roman "The Gathering" mais elle n'a que 45 ans. Voilà qui lui évite d'attendre d'être octogénaire pour être reconnue ! 
D'ailleurs si la romancière elle-même dit qu'on ne doit pas choisir son livre si on veut une histoire heureuse pour se remonter le moral, je vais sans doute attendre un peu...

Car mon coup de gueule de la semaine concerne l'histoire Cantat / Trintignant. Ce n'est pas tant la liberté conditionnelle de Bertrand Cantat qui me pose souci que la couverture médiatique qui en est faite (384 articles selon Google actualités !). Rares sont les journaux qui n'ont le plus souvent accordé qu'un rapide encadré à l'
inauguration faite par Nadine Trintignant (la maman) d'un centre d'hébergement pour femmes battues dans le XVe arrondissement parisien. Et pourtant c'est bien cela qu'il faut encourager. Si les violences dites conjugales sont un phénomène national qui reste malheureusement un phénomène considérable, les solutions d'hébergement pour les femmes qui osent réagir sont trop peu nombreuses à Paris comme en province. Mais les médias préfèrent braquer leurs projecteurs ailleurs !

 
Vendredi 18 mai 2007 5 18 /05 /2007 10:04
C'est un excellent article du Monde sur un sujet toujours horrible. Les crimes "dits d'honneur" se pratiquent aussi dans la communauté arabe d'Israël. Et à Ramleh (banlieue de Tel Aviv), elle fut la 8e victime d'une liste noire où depuis 2000, sept femmes du clan Abu-Ghanem ont déjà été assassinées pour des motifs aussi dérisoires que le refus d’un mariage arrangé ou un sourire à un homme dans la rue. Pour Hamda, jeune femme de 19 ans, elle n'aurait pas du téléphoner avec son cousin ! Mais, là, les femmes du quartier de Jawarish ont dit "Stop, ça suffit !" et ont porté plainte auprès des autorités israéliennes, choix difficile.

Mais comment faire changer ces mentalités ? Par l'éducation. "Les enquêtes montrent que plus le niveau d’études augmente, moins les crimes d’honneur sont acceptés."
Jeudi 3 mai 2007 4 03 /05 /2007 15:46

Inquiétude pour les iraniennes avec le retour des beaux jours et de la chasse à la féminité qui les accompagne ! Le Figaro met en ligne un court diaporama éclairant sur le sujet. Et Iran Focus confirme que 150 000 femmes ont été arrêtées, dont 100 qui vont passer en jugement suite à la campagne de moralisation imposant un code vestimentaire plus strict.

Inquiétude pour Taslima Nasreen qui est à nouveau la cible de groupes fondamentalistes islamistes en Inde, avec cette récompense de 500 000 roupies promise à quiconque la décapiterait. Cela fait 13 ans que cette écrivaine vit dans la peur pour avoir le tort de lutter dans ses livres et ses écrits pour l’émancipation des femmes. Une pétition a été lancée pour affirmer la solidarité de tous les amoureux de la liberté avec Taslima Nasreen.

Inquiétude encore pour Nawal El Saadawi, récente lauréate du prix international de littérature africaine qui se trouve accusée d'apostasie et de ne pas avoir respecté les principes de l'islam à cause notamment d'une pièce de théâtre intitulée "Dieu démissionne au sommet". Le site "Ni putes ni soumises" présente cette figure féminine et relaie un appel à pétition pour la liberté de pensée et de créativité.

Jeudi 29 mars 2007 4 29 /03 /2007 23:13

En Iran, tout responsable de la mort (meurtre ou accident) d'une autre personne doit payer une compensation à sa famille.  Le ministère de la justice vient donc de fixer les valeurs humaines 2007. La vie d'un homme est estimée à 37.600 dollars alors que la valeur d'une femme est de 18.800 dollars.

No comment !

Samedi 10 mars 2007 6 10 /03 /2007 18:48

Ce n'est pas fréquent ici, mais la force d'un blog et d'Internet doit servir les bonnes causes.

Elle s'appelle Amal et une pétition vient d'être lancée pour qu'elle puisse vivre sa vie en France comme elle l'entend et non en subissant des contraintes qui l'assimile à une criminelle alors qu'elle a eu le seul tort d'être victime d'un mariage forcé. Pour en savoir plus sur elle et soutenir la pétition, voir le site Femmes solidaires du Rhône.

 

 Attention, la pétition n'est pas directement en ligne. Il vous faut envoyer un mail à femmessolidairesrhone@voila.fr

Jeudi 1 février 2007 4 01 /02 /2007 22:15

Que des femmes montrent l'exemple à la tête de grandes entreprises : d'accord.

Qu'elles aient un profil plus que riche et soient performantes dans leur management : d'accord.

Qu'elles puissent démissionner selon leur gré ou leur conscience : d'accord.

Qu'elles soient remplacées par une autre femme, ancienne n°2, même provisoirement : d'accord.

 Mais qu'elle empoche plusieurs millions (de 2,5 à 6 selon les articles !) en guise d'indemnités semblables à un parachute doré ou à la portion du chef : PAS d'accord ! Ce n'est pas en s'alignant sur les mauvaises pratiques des patrons (masculins) que les femmes pourront prouver qu'elles ont une éthique différente. Avec ou sans l'appui de la présidente du Medef !

L'entreprise : le Printemps ; l'ex-PDG concernée : Laurence Danon.

 

Jeudi 11 janvier 2007 4 11 /01 /2007 08:55

A LIRE : le dernier n° de Courrier International intitulé "Les femmes sont-elles vraiment les meilleures ?"  

Il s'agit de politique et d'actualité mondiale, mais l'analyse basique du titre donne les clés du dossier : pour la première fois de l'histoire, plusieurs femmes sont parvenues simultanément au sommet de l'Etat aux 4 coins de la planète, est-ce pour autant une gouvernance meilleure que celle des hommes, avec des priorités et des valeurs différentes, un exercice différent du pouvoir ? L'article de couverture donne le ton : s'il pose ces questions, il y répond par un non sceptique tout en espérant changer d'avis. Et il est écrit par une femme, Edurne Uriarte (Professeure de science politique à l'université Roi Juan Carlos de Madrid).

 

A VOIR : ce soir, sur France 2, l'émission Envoyé spécial avec un sujet consacré au monde sans femmes (de Stéphanie Lebrun et Arnaud Kehon). Entre la Chine et l’Inde, il manque 100 millions de femmes. Elles y sont indésirables, inutiles et coûteuses, et dans les sociétés patriarcales, le «foeticide» des bébés filles engendre un déséquilibre démographique entre hommes et femmes qui atteint des proportions alarmantes. Ce sujet a déjà abordé dans ce blog et  devrait être traité avec le sérieux qu'on connaît à cette émission ... présentée par deux femmes.

PS. ne pas croire que l'émission répond à la question posée par Courrier International ! Mais elle permet de relativiser tout le chemin qui reste encore à parcourir.

Samedi 11 novembre 2006 6 11 /11 /2006 22:07

Faut-il dire "trop, c'est trop" ou bien faut-il applaudir la levée du silence qui a longtemps occulté ces mots tabous ?

Les violences faites aux femmes, dont le viol, reviennent souvent dans la presse actuellement, en France comme à l'étranger.

Il y a des chiffres (qui font froid dans le dos) et qu'on retient d'autant plus facilement que la formule "une agression toutes les 2 heures" choque.

Il y a des révélations, comme celle de Clémentine Autain qui ose parler de son viol pour expliquer son combat féministe, ou le témoignage de Sylvie qui raconte sa difficulté à exorciser son angoise, sa honte et sa culpabilité.

Et toutes ces brèves, venues de tous pays, qui dressent une toile bien sombre. A Touba au Sénégal avec l'appel à une journée de deuil en mémoire d'une femme battue à mort et jetée dans une fosse septique. Au Congo, où des dizaines de milliers de femmes ont été violées par les soldats et les rebelles : une émission de BBC Afrique s'interrogera sur ce fléau le 18 novembre. Darfour, Irak, etc. La liste est longue. Mais on ignore aussi ce que la presse locale a parfois le courage de commencer à révéler, à toutes petites doses il est vrai. C'est Courrier International (sur abonnement) qui traduit un article du journal afghan Gothai expliquant que des filles mariées trop jeunes (dès 12 ans) et victimes de mauvais traitements préfèrent s'immoler par le feu et terminent au mieux comme grandes brulées sur des lits d'hôpitaux. C'est surtout le silence des familles et de la société autour de cette pratique qui est insoutenable.

Finalement, merci aux medias d'oser parler de telles détresses, même si on préfèrait tous qu'elles n'existent pas.

 

Dimanche 5 novembre 2006 7 05 /11 /2006 16:06

Les députés polonais étudient actuellement un projet d'amendement qui interdirait totalement l'avortement en inscrivant dans la Constitution que l'Etat polonais "assure à toute personne la protection légale de sa vie, dès sa conception".

Il faut savoir que depuis 1989, la législation du pays autorise l'avortement uniquement en cas de viol, d'inceste, de danger pour la vie de la mère ou de malformation irréversible du fœtus.

Et même dans ces cas, la majorité des médecins publics refusent de le faire. Par contre, l’avortement clandestin est accessible contre l’équivalent de deux mois de salaire ! Pour
en savoir plus sur la situation en Pologne.

Le 4 novembre, un collectif d'organisations polonaises organise une manifestation à Varsovie, avec pour mot d'ordre :" Assez de l'enfer pour les femmes ! Nous exigeons l'avortement légal ! ". D'autres manifestations de soutien sont organisées en Europe et en France.

Mercredi 11 octobre 2006 3 11 /10 /2006 21:21

Il y a parfois des faisceaux de nouvelles qui donnent à penser que notre monde est bien moche !

Un rapport des Nations Unies sur la violence à l’encontre des enfants révèle que plus d’un milliard d’enfants dans le monde peuvent encore être battus légalement. L’étude, menée durant quatre ans, sous la direction du juriste brésilien Paulo Sérgio Pinheiro, vient d'être présentée à l’Assemblée générale des Nations Unies. Elle surprend par son ampleur car c'est la première fois que l’on tente de documenter ce phénomène dans le monde entier et de déterminer ce qu’il faut faire pour y mettre un terme. Depuis 2003, des milliers de personnes ont contribué à cette étude par le biais de consultations, de groupes de travail, de questionnaires ou d’autres approches. (télécharger le document pdf)  On y apprend ainsi qu'en 2002, 53 000 mineurs dans le monde ont succombé à un meurtre, que 150 millions de filles et 73 millions de garços ont subi des relations sexuelles forcées, qu'entre 100 et 140 millions de femmes ont été victimes dans leur enfance de mutilations sexuelles et qu'outre les pays où l'on peut incarcérer (pour vagabondage) et même appliquer la peine de mort aux mineurs, il faut compter près de 220 millions d'enfants exploités économiquement dont 5 millions seraient des esclaves. La cruauté de ces chiffres interpellent les adultes et parents !

Et c'est sans compter les enfants soldats.On les estime encore à 300 000 et un rapport d'Amnesty International publié aujourd'hui est alarmant sur la situation en République Démocratique du Congo. Plus de 2 ans après le lancement d'un programme national visant à démobiliser les enfants soldats et à les réinsérer dans la vie civile, au moins 11.000 sont encore dans les rangs de groupes armés ou ne donnent pas signe de vie. Le rapport s'attarde aussi sur le sort des filles qui représentent environ 40% des enfants utilisés par les forces et les groupes armés. Pour un résumé en français de la situation, voir le Nouvel Obs.

Comment dormir tranquille après tout cela ?

Lundi 9 octobre 2006 1 09 /10 /2006 08:35

Le Women's Forum for the economy and society : tout le monde en parle. Donc, outre leur site entièrement en anglais,  je conseille de lire ces quelques liens bien centrés ou juste un peu décalés :

- une interview d'Aude de Thuin dans Capital

- le point de vue des femmes sur  Internet (Blog des Echos)

- les impressions, déclinées sous forme adjectivale, d'une participante (Tout pour Elles)

Enfin, le quotidien économique Les Echos a convié dimanche 80  "femmes d'influence" (ministre, chefs d'entreprise, femmes politiques,  écrivains, cinéastes... ) à rédiger l'intégralité des articles du journal, en  binôme avec des journalistes de la rédaction. On peut même voir les vidéos ! [rajoût tardif : l'édition du 9/10/06 réalisée par des personnalités féminines a été la meilleure vente au numéro pour l'année 2006]

Dominique Voynet a plaidé pour que le journal revienne sur l'assassinat, samedi à Moscou, de la journaliste russe Anna Politkovskaïa, célèbre pour sa couverture très critique et indépendante de la guerre en Tchétchénie.

(photo EPA) 
Une requête entendue : Anne Lauvergeon, présidente du directoire d'Areva, a décidé d'en parler dans un éditorial intitulé
le courage des femmes. Il n'y a qu'un chapitre (le premier) consacré à la journaliste Anna, mais les mots sont denses et forts. Tout le reste de l'édito concerne le courage féminin décliné au quotidien, tant dans les pays en développement que dans les pays riches. Un journaliste (masculin) aurait-il pu élargir ainsi son propos, surtout dans un éditorial ? Sans doute l'aspect positif du Women's Forum et l'influence des femmes d'influence !

 

Mercredi 4 octobre 2006 3 04 /10 /2006 17:41

On apprend - via l'Independant - que la rédactrice en chef du journal Glamour a présenté ses excuses aux Familles de militaires contre la guerre (MFAW). L'association avait reçu un courriel demandant de présenter à sa reporter des veuves de guerre "photogéniques" entre 30 et 38 ans dont le mari avait été tué en Irak ou en Afghanistan.

Parce qu'évidemment toutes les autres n'intéressaient pas vraiment Glamour !

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